Sinadeg / Pétition

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N’omp ket ar re nemeto o stourm! Tro hon eus bet da gejañ en hañv diwezhañ gant dileuridi pobloù Gwiana e Jeneva e Kuzul gwirioù Mab-den. Sinomp asambles ganto.

Nous ne sommes pas les seuls à nous battre pour nos droits !
Nous avons rencontré les délégués des peuples autochtones de Guyane au Comité des droits de l'homme à Genève l'été dernier.
Signons l'appel solidairement.

 

Trente députés bretons contre-attaquent

Annick Le loch et Jean Jaques UrvoasOuest-France 8/07/2013

Trente députés bretons de gauche, dont huit parlementaires de Loire-Atlantique, signent une proposition de loi visant à ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.

Via le député PS de Quimper, Jean-Jacques Urvoas, ils ont détaillé, ce lundi à Quimper, les raisons de leur texte. Ils espèrent rallier à eux d’autres parlementaires pour faire bouger le gouvernement.

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La nouvelle stratégie de 30 députés bretons

Le Télégramme - 08/07/2013

 Jean Jacques Urvoas et Annick Le LochIls sont finalement 30 sur 31 députés de gauche des cinq départements bretons, signataires d’une proposition de loi qui permettrait la ratification de la charte des langues régionales (1).

"Il faut surtout constater qu’il y a huit députés de Loire-Atlantique qui ont signé, insiste Jean-Jacques Urvoas qui présentait ce soir la démarche. Nous avons voulu réunir la Bretagne historique car nous avons en Bretagne plus d’obligations que d’autres, vu que nous avons la chance de représenter un poids plus important que les Basques ou les Alsaciens".

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Kevre Breizh maintient la pression

Le Télégramme - 01/07/2013

kb02072013Le conseil d'administration de Kevre Breizh, fédération de 40 associations culturelles bretonnes, s'est réuni samedi, dans les locaux du lycée Diwan. La quinzaine de personnes présente a notamment évoqué le projet de loi de refondation de l'école. « Le projet initial ignorait totalement l'existence des langues régionales. Grâce au travail des parlementaires bretons, le texte a été amendé, introduisant la reconnaissance de ces langues comme appartenant au patrimoine de la France, et l'apport des cultures régionales dans l'enseignement dispensé par les professeurs. Reste maintenant à voir comment ce texte peut se traduire sur le plan pratique », souligne Tangi Louarn, le président de la fédération.

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Diversité culturelle : premier bilan par Yvon OLLIVIER, magistrat

Yvon OllivierDepuis l’élection du président Hollande, voici déjà un an, c’est une avalanche de décisions défavorables à la diversité qui a déferlé sur nos épaules malgré un discours de façade bienveillant. Citons le refus d’initier la modification de la Constitution pour permettre la ratification de la Charte des langues régionales, en violation d’une promesse électorale ou le coup de frein subrepticement donné à l’enseignement des langues minoritaires par le vote à l’assemblée nationale du projet de loi sur l’école. Ce pouvoir, comme le précédent, ne veut pas voir la différence dans l’espace public [1] et craint plus que tout la recomposition des vieilles entités historiques pourtant chargées de sens pour les hommes [2].

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Peuple corse, communauté de destin, citoyenneté de résidence

(Alex Bertocchini - Alta Frequenza) - République, diversité territoriale et universalité des droits! C'est l'intitulé de la motion adoptée récemment par le congrès national de la ligue des droits de l'homme. Ce texte, qui devient donc le document de référence de la L.D.H nationale, mais aussi internationale, s'articule autour du triptyque suivant: Peuple corse, communauté de destin, citoyenneté de résidence. Une écriture ambitieuse donc, et qui tombe pile poil dans le grand débat qui intéresse aujourd'hui la Corse et qui porte sur la définition d'un nouveau statut politique. André Paccou a défendu ce texte il y a quelques jours à Niort devant plus de 500 délégués de la ligue nationale des droits de l'homme. Quelle est la portée de celui-ci?

Interview sur Alta Frequenza ICI

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