Sinadeg / Pétition

change.org

N’omp ket ar re nemeto o stourm! Tro hon eus bet da gejañ en hañv diwezhañ gant dileuridi pobloù Gwiana e Jeneva e Kuzul gwirioù Mab-den. Sinomp asambles ganto.

Nous ne sommes pas les seuls à nous battre pour nos droits !
Nous avons rencontré les délégués des peuples autochtones de Guyane au Comité des droits de l'homme à Genève l'été dernier.
Signons l'appel solidairement.

 

Le statut des amateurs dans le spectacle suscite la polémique

AFP - 06.02.2014

 

 

Un projet du ministère de la Culture d'encadrement des pratiques amateur dans le spectacle vivant a suscité jeudi une polémique, le président du "Puy du Fou", Nicolas de Villiers, craignant "la mort" de spectacles comme le sien.
Les déclarations de M. de Villiers sur Europe 1 - "le Puy du Fou est en danger de mort"- ont poussé le ministère à faire une mise au point démentant "les désinformations" et dénonçant "les tentatives de manipulations politiciennes autour de la question importantes des pratiques amateur".

Le projet d'article, contenu dans la future loi Création, vise à "développer la pratique amateur bénévole" et "en aucune manière à interdire le bénévolat", assure le ministère.
"Le texte en chantier vise en effet à développer la pratique amateur bénévole, notamment en permettant aux artistes amateurs de recourir à de la publicité et à du matériel professionnel, avec ou sans mise en place d'une billetterie payante, sans risquer de se voir qualifié de travailleurs clandestins par les organismes de contrôle comme c'est le cas aujourd'hui", précise le communiqué.
L'inspection du travail a dans le passé exigé la requalification en contrat de travail de bénévoles, notamment pour un opéra donné à Lyon en 2012 ("Le Messie" de Haendel), où la metteure en scène Deborah Warner avait fait appel à des amateurs de la banlieue de Lyon.
Le Puy du Fou emploie 3.400 bénévoles pour une trentaine de représentations et estime à 5.000 le nombre d'emplois salariés induits. Nicolas de Villiers a également envoyé une lettre au président de la République dans laquelle il s'inquiète d'un potentiel "contrôle idéologique".
Le directeur général de la Création artistique Michel Orier a souligné que "Le Puy du Fou est associé depuis le début à la concertation" et soupçonne "des motivations politiques". Il dément fermement une volonté de transformer le statut desbénévoles en contrats salariés.
"Il s'agit de faire en sorte que des gens qui ont une pratique amateur puissent monter sur scène sans risquer de se voir qualifier de travailleur clandestin, tout en évitant des abus assimilables à du travail illégal", a expliqué à l'AFP Michel Orier.
"Il s'agit d'un équilibre délicat", reconnaît M. Orier, reconnaissant que "les syndicats sont tendus sur la question". La concertation entamée en octobre "se poursuit avec l'ensemble des acteurs concernés".
L'article du projet de loi concernant la pratique amateur "n'est pas prêt", a-t-il précisé, et il ne fera pas partie du texte du projet de loi qui doit être présenté d'ici une quinzaine de jours.

 

 

TOP