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Langue bretonne : les candidats aux municipales invités à s'engager

Le Télégramme 29.01.2014 Quimper Municipales 2014

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Les représentants des associations fédérées par Ti ar Vro, réunies lundi soir.

Comme à la veille des précédentes municipales, les associations fédérées par Ti ar Vro posent la question de la langue bretonne aux listes candidates des communes du pays de Quimper. Cette fois, l'opération prend de l'ampleur.

Audience accrue.

47 associations du pays de Quimper, du groupe de fest-noz au Festival de Cornouaille en passant par les parents d'élèves des écoles bilingues : la mobilisation initiée par Ti ar Vro pour interpeller les listes aux prochaines municipales a pris de l'ampleur. La liste n'est pas close, toutes les associations intéressées, sportives, environnementales, commerciales ou autres peuvent encore rejoindre le groupe.

Depuis un an.

La montée en puissance pour appeler à des initiatives en faveur de la langue bretonne a été préparée depuis des mois. « Nous avons conçu un Levrig, petit livre issu des réflexions de ces dernières années, explique Bruno Coray, responsable de la commission langue à Ti ar Vro. Puis, il y a eu une table ronde en novembre avec des candidats aux municipales. Aujourd'hui, nous présentons une plate-forme d'engagements pour les candidats ».

Acteurs majeurs.

« Lorsque la dernière langue régionale aura disparu, le compte à rebours pour le français commencera ». Bruno Coray se réfère à ces propos d'un élu alsacien pour rappeler la responsabilité des élus. « Les élus locaux sont des acteurs majeurs de l'avenir qui ne peuvent plus se retrancher derrière le conseil constitutionnel ou d'autres arguments de compétence. C'est un sujet qui devrait même faire consensus, dit-il. Nous proposons des avancées pas à pas, mais volontaristes, avec une priorité affirmée pour la langue bretonne, car il s'agit d'un projet pour une mandature qui nous mènera jusqu'en 2020 ».

Sept engagements.

Le premier engagement est sans détour : « Inscrire la question de la langue bretonne au rang des priorités de la future mandature ». Suivent des propositions : nommer un adjoint à la langue bretonne et créer un service dédié, développer l'offre bilingue dans les écoles, notamment dans le quartier d'Ergué-Armel, etc. Les associations illustrent leur demande de planification de la politique en donnant l'exemple de la signalétique de deux programmes municipaux récents : rien au parking de la Providence et une bonne lisibilité à la Maison des services publics.

Chaque liste sollicitée.

Un courrier est envoyé cette semaine aux listes déjà déclarées sur les sept communes de la communauté. Les réponses sont attendues pour le 14 février. Un bilan sera tiré par la commission « langue bretonne » et rendu public.

 

 

 

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