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Les députés face aux langues régionales

Ouest-France - Bretagne - 20.01.2014

La Charte européenne des langues régionales va être discutée mercredi à l'Assemblée nationale. Kevre Breizh alerte.

La coordination culturelle Kevre Breizh, qui regroupe les principales associations, fédérations et groupements culturels bretons, met en garde. « C'est un enjeu important. Il faut que la modification de la Constitution n'aggrave pas la situation. Cela ne sert à rien si c'est pour limiter l'application de la charte », alerte Tangi Louarn, président de Kevre Breizh.

Pour rendre possible la ratification de la Charte européenne des langues régionales, il faut réformer la Constitution. Sur les 98 engagements de la Charte, « trente-neuf dispositions ont déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Il faut les appliquer de façon volontariste dans le cadre du Pacte d'avenir pour la Bretagne afin de populariser le bilinguisme et les langues régionales dans le quotidien », insiste donc Kevre Breizh.

« C'est une étape »

Ce pas en avant peut être jugé historique. Mais il est aussi qualifié « d'insuffisant » pour la coordination : « C'est une étape vers des discussions plus longues et plus profondes. On devrait développer l'enseignement bilingue, les émissions et chaînes de télévision bretonnes... »

Autre fer au feu pour Kevre Breizh, la décentralisation promise par François Hollande. « Dans ce débat, on connaît les réticences du Premier ministre mais on souhaite une Bretagne à cinq départements. Il faut saisir cette opportunité ! », lance donc Tangi Louarn.

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