Sinadeg / Pétition

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N’omp ket ar re nemeto o stourm! Tro hon eus bet da gejañ en hañv diwezhañ gant dileuridi pobloù Gwiana e Jeneva e Kuzul gwirioù Mab-den. Sinomp asambles ganto.

Nous ne sommes pas les seuls à nous battre pour nos droits !
Nous avons rencontré les délégués des peuples autochtones de Guyane au Comité des droits de l'homme à Genève l'été dernier.
Signons l'appel solidairement.

 

Les réponses écrites des députés bretons

« Soyez assurés que c’est avec la plus grande attention que j’ai pris connaissance de vos remarques concernant la défense et la transmission d la langue et de la culture bretonnes. Sachez que vous avez tout mon soutien et que vous pouvez compter sur moi pour appuyer toute action que vous jugerez nécessaire

Philippe Le Ray (Morbihan), 4 février

 

« Près d’un an et demi nous sépare encore de la fin de cette législature et le temps qui nous est ainsi imparti se révèle tout à fait suffisant pour voter des dispositions légales utiles aux langues régionales. N’en doutez pas, je serai de ce combat, au côté des autres parlementaires bretons. Certes, il génère des oppositions, au sein de l’Assemblée et du Sénat, qui demeurent vives, mais qui apparaissent de plus en plus comme étant d’arrière-garde. Ma conviction est que nous n’avons jamais été aussi proches d’une victoire majeure. »

Marie-Thérèse Le Roy (Finistère), 29 février

 

« Plutôt qu’une initiative précipitée et un débat artificiel, c’est un travail commun, associant l’ensemble des parties prenantes, qu’il faut engager pour entériner des avancées réelles en faveur des langues régionales, que ce soit en matière d’enseignement, de diffusion médiatique ou de signalétique. Voilà le chantier que nous engageons ! »

Richard Ferrand (Finistère), note du blog parue le 6 février

 

« Je répète que ce sont pour des raisons techniques, et non pas une oppositon au développement et à la promotion des langues régionales, que le groupe socialiste a repoussé ce texte. Nous sommes tous d’accord pour dire que les langues régionales sont indispensables et font partie du patrimoine de la République. »

Jean-René Marsac, (Ille-et-Vilaine), 29 janvier

 

« C'est avec la plus grande motivation, que le sénateur Joël Guerriau déposera et défendra en séance au Sénat, les amendements en faveur de votre demande. »

 Joël Guerriau (Loire-Atlantique), 17 janvier

 

« M. le député Marcel Rogemont souscrit au développement des langues régionales. Il vous invite à vous rappocher de Mme la députée Annie Le Houerou qui fournit un travail constant en vu de l'élaboration d'une proposition de loi sur les langues régionales.  »

Marcel Rogemont (Ille-et-Vilaine), 2 juin

 

 « Le sénateur Botrel vous remercie pour ces éléments. Il apparaît en toute transparence difficile, au niveau calendaire, de porter une proposition de loi relative aux langues régionales (le calendrier parlementaire avant les élections présidentielles est très réduit et très chargé). Cependant, le sénateur est très favorable à vos propositions d'amendements sur le PJL Egalité et citoyenneté et fera tout son possible afin qu'ils soient portés par le groupe socialiste du Sénat. »

Yannig Botrel (Côtes-d'Armor), 1er juin

 

« Le député reste très mobilisé pour défendre et valoriser les langues régionales. L’agenda législatif, très serré, complexifie la donne, mais Thierry Benoît ne cesse de demander l’inscription de ce texte à l’ordre du jour. »

Thierry Benoît (Ille-et-Vilaine), 31 mai

 

« [Joël Labbé] vous informe qu'il votera favorablement toute initiative en faveur des langues régionales. » 

Joël Labbé (Morbihan), 3 juin

 

« Maryvonne Blondin a bien reçu les éléments que vous lui avez fait parvenir par mail le 31 mai concernant les langues régionales et notamment vos propositions d'amendement dans le cadre de l'étude du projet de loi Egalité et Citoyenneté. »

Maryvonne Blondin (Morbihan), 7 juin

 

 

  FdeRugy
@Deompdei @PortailBreton Je suis cosignataire de la proposition de loi de @Paul_Molac ! Et j'étais présent en séance pour la voter.
30/05/2016 22:50

 

 

Un œil dans le rétro avec Jean-Jacques Urvoas

« L’heure est donc venue d’offrir à notre pays la grande loi linguistique qu’elle mérite et que des millions de nos concitoyens attendent depuis des décennies. Cette loi est indispensable à plus d’un titre. D’abord parce qu’elle est portée par un élémentaire idéal de justice. La disparition d’une langue, quelle qu’elle soit, est un facteur d’appauvrissement pour l’humanité tout entière. La défense de la biodiversité et celle de la pluralité linguistique relèvent au fond d’une même logique, et il appartient à chaque Etat, sur son territoire, de prendre toute mesure utile afin d’en enrayer le déclin. La France a la chance de compter sur son sol, en métropole et en outre-mer, 75 langues différentes. 

 « Toutes ont leur histoire, ont généré une culture spécifique et une littérature parfois brillante, ont servi de vecteur à une pensée, à des sentiments, à des croyances précieux dans leur singularité. Les pouvoirs publics de notre pays sont redevables devant les générations futures de leur préservation et de leur pérennisation. Car elles contribuent à la richesse de notre Nation, et nul n’a le droit, par indifférence ou hostilité, de laisser se perdre tout ou partie de ce patrimoine inestimable. »

Langues et cultures régionales. En finir avec l’exception française 

Armand Jung & Jean-Jacques Urvoas, janvier 2012

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