Sinadeg / Pétition

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N’omp ket ar re nemeto o stourm! Tro hon eus bet da gejañ en hañv diwezhañ gant dileuridi pobloù Gwiana e Jeneva e Kuzul gwirioù Mab-den. Sinomp asambles ganto.

Nous ne sommes pas les seuls à nous battre pour nos droits !
Nous avons rencontré les délégués des peuples autochtones de Guyane au Comité des droits de l'homme à Genève l'été dernier.
Signons l'appel solidairement.

 

Kevre Breizh war Twitter

Faskourien er-maez - Bretagne ouverte et solidaire


OFLiammoù ha pennadoù diwar-benn ar vanifestadeg e Kemper evit difenn ur Vreizh digor war ar bed, kengred, lies ha demokratel a-enep d’ar re a glask serriñ anezhi warni hec’h unan. Luganioù galleg ha brezhoneg en un doare ispsial gant ar yaouankizoù e penn ar vanifestadeg a-dreñv d’ar giton : “faskourien er-maez”.

Articles et liens ci-dessous, sur la forte mobilisation bretonne “Bretagne ouverte et solidaire”à Quimper, emmenée par la jeunesse, et nombre de jeunes bretonnants derrière la banderolle “FASKOURIEN ER-MAEZ” (fascistes dehors).

Tract: Appel à manifester Bretagne Ouverte et Solidaire

Galv da vanifestiñ

Le Télégramme

Migrants. Plus de 800 personnes solidaires dans la rue à Quimper

24 janvier 2016


Quimper. De 800 à 900 manifestants rive droite... par Letelegramme


Entre 800 et 900 personnes ont manifesté, hier, dans les rues de la ville, à l'appel du collectif antifasciste local, « pour les libertés humaines, le respect de chacun et la solidarité au-delà des frontières ». Face à eux, environ 150 militants xénophobes, emmenés par Adsav.
« Je fais partie de ceux qui pensent que l'on peut vivre tous ensemble. J'ai mal au bide depuis quelque temps, c'est pour cela que je suis venue, avec mes semblables. On ne devrait pas être là, ça serait bien mieux... Mais bon », a témoigné hier, Cécile, au coeur de la foule réunie place Saint-Corentin, avant que le cortège ne s'étire en centre-ville jusqu'au bord de l'Odet. Morgane, elle, est venue battre le pavé quimpérois pour signifier qu'elle n'est « absolument pas d'accord que des gens ne puissent pas tolérer la présence des réfugiés irakiens à Fouesnant. Je m'inquiète que l'on vive cela ici ». « Nous sommes bretons citoyens du monde, il faut absolument que nous soyons ouverts et accueillants. Si un jour nous devions être dans la situation de ces réfugiés, on apprécierait que les gens se comportent comme cela », a ajouté la jeune femme. Quant à Jacques, plus âgé, il a fait le déplacement de Fouesnant. « Je suis ici par solidarité avec les gens qui accueillent, parce qu'accueillir c'est un devoir. Mais aussi parce que, ce n'est pas le sentiment majoritaire de la population. Il y a une autre manifestation aujourd'hui. On sait d'où ça vient. Il faut faire le poids », a-t-il émis.
« Si on ne s'aide pas »
Les 800 à 900 militants antifascistes et ardents défenseurs des droits de l'Homme ont bien fait le poids, hier, face aux 150 militants d'extrême-droite, xénophobes, opposés à l'accueil des migrants réunis aux abords de la préfecture à l'appel d'Adsav (lire ci-dessous). « Si on ne s'aide pas, si on n'aime pas les autres, il n'y a plus lieu d'être. Il faut savoir s'ouvrir au monde et accepter les différences des uns et des autres sans pour autant oublier notre passé commun, construire le futur tous ensemble », leur a adressé, à distance, Sébastien.

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« Il est important de défendre les fondements mêmes de la France : liberté, égalité, fraternité », a-t-il complété. Militants associatifs, politiques et citoyens mobilisés hier, sous une pluie battante, ont notamment entendu cette conviction exprimée au micro par l'un des animateurs du collectif antifasciste de Quimper. « La division et le repli sur soi ne sont pas des problèmes appropriés aux problèmes de société, ils ne font que les empirer. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, en l'absence de réponses des autorités, pour défendre des valeurs comme la liberté, le respect de la différence et la solidarité entre les peuples ».
« Je chante pour l'amitié »
Au nom de la coordination des associations culturelles de Bretagne Kevre Breizh, Tangi Louarn a, quant à lui, insisté sur le fait que « l'esprit de la Bretagne n'est pas du côté des fascistes qui sont sur l'autre rive de l'Odet. C'est un esprit d'ouverture, de solidarité et de respect de la diversité culturelle ». « La Bretagne s'enrichit de l'apport des autres », s'est-il dit persuadé. « Ne rentrons pas dans le discours malfaisant, xénophobe, des fascistes et des racistes, et leurs mensonges. Nous ne sommes pas envahis par les immigrés », a exhorté Marie-Madeleine Le Bihan, la présidente du collectif droit d'asile. L'artiste Gwennyn n'était pas à Quimper hier, mais Ninog Latimier est venue rapporter ses mots : « Je chante pour l'amitié entre les peuples, je chante pour l'aide désintéressée que l'on peut donner à son prochain sans même le connaître. Je chante pour donner courage à ceux qui agissent au nom des droits de l'Homme, je chante pour l'accueil des réfugiés dans la bienveillance et l'ouverture ».

© Le Télégramme

 Ouest France

 Quimper. Un samedi après-midi de manifestations [PHOTOS, VIDÉOS]

Voir l'article : ICI

 

 

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