Sinadeg / Pétition

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N’omp ket ar re nemeto o stourm! Tro hon eus bet da gejañ en hañv diwezhañ gant dileuridi pobloù Gwiana e Jeneva e Kuzul gwirioù Mab-den. Sinomp asambles ganto.

Nous ne sommes pas les seuls à nous battre pour nos droits !
Nous avons rencontré les délégués des peuples autochtones de Guyane au Comité des droits de l'homme à Genève l'été dernier.
Signons l'appel solidairement.

 

Tous à Ploneour Menez pour une vraie télé bretonne dimanche 8 juin 13h30 !

KEVRE BREIZH invite toutes les fédérations et associations bretonnes ainsi que leurs membres à participer aux débats, à la grande marche et à la fête organisés par Ai’ta dimanche 8 juin à partir de 13 heures 30 à Ploneour-Menez pour une télévision bretonne de service public, donnant toute la place qui leur revient au breton et au gallo dans les cinq départements bretons et au-delà, à l’expression de la vie économique, sociale, politique et culturelle de la Bretagne.

Aujourd’hui comme hier, la télévision publique n’accorde que des miettes à l’expression des locuteurs de langue bretonne (65 heures par an). La Loire-Atlantique en est exclue. Le journal télévisé quotidien de 4 minutes 30, bien maigre moment d’expression sociale, est supprimé régulièrement pendant les vacances et les ponts, inexistant le samedi et le dimanche. Le gallo y est absent.

De façon plus large et à de rares exceptions près pourtant de qualité la culture et la vie de la Bretagne sont pratiquement exclues de toute expression dans une télévision publique réservée au microcosme parisien et à sa vision du monde.

La redevance de l’audiovisuel payée par les Bretons alimente les emplois de l’audiovisuel sur-représentés en région parisienne (96% des emplois du secteur privé), au détriment de nombre de Bretons qui voudraient exercer leur métier dans l’audiovisuel dans les cinq départements de Bretagne.

Cette discrimination à la fois linguistique, économique, sociale et culturelle est inacceptable. Nous ne pouvons plus l’accepter. Le rapport d’Anne Brucy et le gouvernement français doivent y mettre fin immédiatement.

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